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RETROUVEZ LE CHIFFRAGE
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Dans le cadre de sa réflexion sur la compétitivité de l’économie française, l’Institut de l’entreprise publie une note comparative des modèles économiques français et allemand. Au cœur des divergences structurelles de ces deux pays, expliquant l’écart de performance économique, demeure la question de la place accordée à l’entreprise. Facteur clé du développement économique allemand, l’entreprise est renvoyée à un second rôle dans le modèle français, l’Etat conservant un rôle prépondérant. La France devrait opter pour une politique de l’offre et un meilleur partage de la valeur ajoutée afin de renforcer la structure financière de ses entreprises. En effet, la prospérité économique sur le long terme dépend prioritairement de la capacité de l’entreprise à accumuler des fonds propres nécessaires à l’investissement et à l’innovation.
Interview de Alain Fabre.
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Chaque mois, Enjeux organise la rencontre entre un écrivain et une personnalité du monde économique.
Ce mois-ci, Xavier Huillard, PDG de Vinci et president de l'Institut de l'entreprise a reçu Karine Tuil.
Lire l'article d' Enjeux Les Echos
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Afin de s’assurer que les propositions de François Hollande et Nicolas Sarkozy soient compatibles avec l’objectif de maîtrise des déficits, l'Institut de l'entreprise a souhaité, au travers d'un simulateur, modéliser la sensibilité des programmes à une dégradation de la conjoncture.
Article des Echos publié le 24/04/2012 sur le manifeste présenté par l'Institut de l'entreprise "Pour une france prospère, faisons le pari de l’entreprise ! "
>> Lire l'article paru dans Les Echos
La cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise à estimé à plus de dix milliards d'euros les mesures non financées dans le programme de Nicolas Sarkozy comme dans celui de François Hollande
26/04/2012 - BFM Business TV - Le 12-15
Le 23 avril dernier, Eudoxe Denis était l’invité de Good Morning Business. Au lendemain du premier tour de la présidentielle, il analyse le coût des propositions des deux candidats en lice pour le second tour.
Dans une interview sur France Inter mardi 10 avril, Jean-Luc Mélenchon remet en cause les travaux de la cellule de chiffrage de l’Institut de l’entreprise, sur sa proposition de revalorisation du SMIC. Il conteste en particulier la pertinence des sources qui ont été utilisées pour cette évaluation.
L’Institut de l’entreprise souhaite donc apporter des précisions sur sa démarche et sur la méthodologie de son chiffrage, qui s’applique à tous les candidats ayant fait l’objet de son évaluation.
>> Voir l'article du Canard enchaîné
Le 20 mars dernier, Frédéric Monlouis-Félicité, délégué général de l’Institut de l’entreprise, a participé à un débat organisé par le Groupe SOS et Ashoka dans le cadre du cycle de conférences « Alter Mardis ». En présence de représentants de la Fondation Copernic, IFRAP et Terra Nova, il a pu exposer la vision de l’Institut de l’entreprise sur le rôle de l’entreprise sociale dans l’économie.
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Une convention d’« Engagement national pour l’emploi des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville » a été signée avec l’Etat le 29 février 2012 par l’Institut de l’entreprise, représenté par son délégué général Frédéric Monlouis-Félicité, en présence de Xavier Bertrand, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, et de Maurice Leroy, ministre de la Ville et du Grand Paris.
Cet engagement pour une meilleure insertion professionnelle au profit des habitants des 2 500 quartiers des contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) se traduit pour l’Institut de l’entreprise par une amélioration de l’information sur ce dispositif auprès de ses adhérents visant à mobiliser ceux qui ne sont pas encore parties prenantes.
Les CUCS fédèrent les actions des signataires autour de cinq champs prioritaires (emploi et activité économique, habitat et cadre de vie, réussite éducative, prévention de la délinquance et citoyenneté, santé), mettent en cohérence l’ensemble des dispositifs existants sur le territoire et permettent de faire bénéficier ces territoires de moyens renforcés.
Un protocole d’accord commun a été signé le 17 janvier 2012, visant à étudier de possibles synergies entre les formations des auditeurs de l’IHEDN (Insititut de Hautes Etudes de Défense Nationale) et de l’IHEE (Institut des hautes études de l’entreprise)...
Cet accord se matérialisera, au cours de l’année 2012, par un séminaire commun en mars prochain entre les auditeurs de l’IHEE et ceux de la 48e session nationale « Armement et économie de défense » de l’IHEDN sur la thématique du « Leadership ».
Cette collaboration sera poursuivie, voire étendue, dans les années futures, au regard du retour d’expérience de ces premiers échanges.
Tribune libre de Frédéric Monlouis-Félicité, Délégué général de l'Institut de l'entreprise, publiée le 18/01/2012
Entretien croisé Jean-Marc Daniel, économiste à l'Institut de l'entreprise, et Karine Berger, économiste et candidate du Parti socialiste aux élections législatives dans les Hautes-Alpes, publié le 17/01/2012.
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Le développement de la flexibilité de l’emploi offre aujourd’hui aux entreprises la souplesse indispensable pour affronter un environnement instable et répondre aux demandes de clients de plus en plus exigeants. Il faut ainsi abandonner une vision « honteuse » de la flexibilité pour l’aborder de façon pragmatique, accepter ce fait économique et social afin de mieux l’aménager. En effet, si la flexibilité est nécessaire, toutes ses formes ne se valent pas, ce qu’établit diagnostic détaillé rédigé par Charles de Froment, auteur du rapport et spécialiste de l’histoire des formes d’emploi dites « précaires ». Et d’énoncer les fondamentaux de la « flexibilité responsable », solutions alternatives visant à combiner la flexibilité de l’emploi avec des formes de protection adaptées et plus équitables. Les propositions du rapport ont été élaborées en croisant ce diagnostic avec les suggestions des nombreux praticiens rencontrés lors de la rédaction, et des président et vice-président de l’Institut de l’entreprise, Xavier Huillard et Françoise Gri, qui ont co-dirigé ce rapport.
>> Télécharger le dossier de presse
Interview de Charles de Froment
L'Institut de l'entreprise, fort de son succès en 2007, relance sa cellule de chiffrage. L'objectif est de permettre aux citoyens de forger leur propre opinion sur les propositions des candidats, en s'appuyant sur une évaluation objective du coût des programmes électoraux.
Au programme cette semaine : la réorganisation des rythmes scolaires et revalorisation des salaires des enseignants de l'UMP (entre 0,9 Md€ et 2,9 Mds€) ou encore la mise en place d'un revenu parental du Front National (entre 3,3 Mds€ et 10,3 Mds€ ).
Découvrez tous les chiffres de la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise sur www.debateco.fr !!!
Le 19 novembre 2011, à cinq mois de l’élection présidentielle, 23 think tanks se sont retrouvés à la Sorbonne pour la deuxième édition de leur forum annuel.
Placé sous le signe du pluralisme et de la convivialité, cet événement a voulu contribuer à la promotion d’un débat politique apaisé et de qualité. Les participants se sont réunis pour croiser leurs réflexions et confronter leurs propositions autour d’enjeux contemporains majeurs tels que la dette publique, la croissance économique, la gouvernance, l’éducation, le numérique, le lien social ou la mondialisation.
L’Institut de l’entreprise, partenaire de cette manifestation, était représenté par Frédéric Monlouis-Félicité, délégué général, qui a participé à la première table ronde Peut-on encore produire en France ?
Par Xavier Huillard, président de l'Institut de l'entreprise, président-directeur général de VINCI
La crise financière dans laquelle l'Europe est brutalement projetée depuis cet été atteint des proportions qui demandent des réponses fermes et coordonnées de la part de nos dirigeants. Le miroir que nous tend le reste du monde, à juste titre ou non, nous renvoie une image bien sombre : vue des Etats-Unis, l'Europe est au bord du gouffre ; vue d'Asie, c'est un champ de ruines. Et pourtant, rappelons l'évidence : l'Europe existe bel et bien, l'Union européenne et sa monnaie sont notre patrimoine commun. La stabilité politique, la cohésion sociale et la prospérité de nos pays leur doivent un immense tribut.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Les Echos du 21 octobre 2011
Par Frédéric Monlouis-Félicité, Délégué général de l’Institut de l’entreprise
En 1625, Rubens peignait une Allégorie du bon gouvernement, tableau conservé au château de Blois. Le Gouvernement est représenté par une femme qui reçoit une couronne de laurier que la Prudence lui pose sur la tête. Une autre femme représentant la Justice foule aux pieds une hydre. Le bon gouvernement comme un équilibre subtil entre la prudence et la justice ? Près de quatre siècles après Rubens, la pertinence de cette allégorie ne faiblit pas.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Le Figaro le 3 octobre 2011
Le 13 septembre dernier, l'Institut de l'entreprise a reçu Martin Hirsch sur la thématique "entreprise et pauvreté".
Après un tour d'horizon sur l'état de la pauvreté en France, Martin Hirsch a présenté aux adhérents de l'Institut de l'entreprise son nouveau projet, l'Institut européen du service civique.
Interview de Martin Hirsch
Xavier Huillard, président de l'Institut de l'entreprise, président-directeur général de VINCI
Les dirigeants d’entreprise sont loin de la caricature qui les dépeint comme des nantis indifférents au sort du pays et ils veulent témoigner davantage de leur engagement dans la vie de la Cité. Ils sont prêts à s’investir encore plus directement au service du bien commun en réfléchissant avec les pouvoirs publics aux meilleurs moyens de redresser notre situation économique.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Le Monde
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En 2007, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités a consacré le principe d’autonomie des établissements d’enseignement supérieur. Le rapport Aghion, remis en janvier 2010 à Valérie Pécresse, a posé de nouveaux jalons. Au-delà de la question de l’autonomie et de celle de la gouvernance des universités, se pose aussi celle de leurs ressources : la mondialisation de l’enseignement supérieur implique une logique de concentration des acteurs et des investissements massifs, face auxquels les dotations publiques dont bénéficient les universités françaises apparaissent bien insuffisantes.
Début 2010, le Président de la République a appelé à la mise en place d’un système de "contractualisation" permettant de drainer l'argent des entreprises pour contribuer au financement des universités. A ce jour, la définition de ce système de « contractualisation » reste floue ; en particulier, elle laisse de nombreuses questions dans l’ombre : estimation des montants qui pourraient être effectivement levés (au regard, notamment, des comparaisons internationales), intérêt à agir des entreprises, implication de ces dernières dans la gouvernance des universités.
Dans son rapport, Pierre-André Chiappori, Professeur d’économie à l’Université de Columbia, dessine les conditions d’un nouvel équilibre entre l’investissement public, d’une part, et la contribution des ménages et des entreprises, de l’autre, dans le financement de l’enseignement supérieur français. Au-delà, il plaide pour une véritable révolution culturelle, autour de trois mots d’ordre : la recherche française prend un retard préoccupant ; un effort important et immédiat est indispensable ; et l’État ne pourra être la source unique, ni même principale, de cet effort. La renaissance de notre recherche doit devenir un impératif national, qui ne sera possible qu’avec la contribution de tous, et au premier rang de celle du secteur privé.
Interview de Pierre-André Chiappori
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En présence de Nadine Morano, ministre auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, et des entreprises du CAC 40, l’Institut de l’entreprise a participé le mardi 28 juin à la réunion introduisant la « Charte de mobilisation en faveur du développement des formations par alternance dans les entreprises ». Cette charte prévoit notamment une augmentation du nombre d’alternants et des mesures favorisant leur insertion professionnelle, ou encore une promotion des formations en alternance auprès des établissements d’enseignement supérieur et des grandes écoles.
Pour plus d’information :
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossierdepressefinal.pdf
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Retour sur la conférence-débat avec Frank FROMMER, auteur de La Pensée Powerpoint (La Découverte, 2010) et Nicolas LIOLAKIS, Associé Senior, Bain & Company
La prolifération de la slide appauvrit-elle la pensée ? Apparu en 1987, Powerpoint s’est rapidement imposé dans le monde de l’entreprise, au point qu’il est devenu impensable de tenir une réunion sans son utilisation. Faut-il s’inquiéter de l’hégémonie de ce logiciel, aujourd’hui utilisé par plus de 500 millions de personnes dans le monde ?
Car Powerpoint n’est pas seulement un outil : c’est aussi un moyen universel de communication avec ses codes, sa grammaire et sa rhétorique, accusé par certains d’assécher la réflexion et
l’échange, de simplifier à outrance les idées, de maquiller les informations et de transformer la moindre réunion en spectacle.
Le succès de Powerpoint traduirait ainsi l’esprit d’une époque qui privilégie l’artifice communiquant au détriment de la rigueur du raisonnement. Critique excessive, ou inquiétude légitime ?
>> Télécharger le compte rendu
Interview de Frank Frommer et Nicolas Lioliakis
| Sociétal |
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Sociétal n°74, 4e trimestre 2011
A l’approche des échéances électorales, Sociétal a souhaité consacrer son dossier à l’éducation et à son lien à l’emploi. Le taux de chômage des jeunes traduit en effet un authentique échec de notre système éducatif à leur fournir les moyens de s’insérer rapidement dans le tissu productif. Mais cet échec doit être analysé en détail. Comme l’explique François Dubet, à s’obnubiler sur les origines sociales des élèves reçus à l’ENA, on en oublie la cohorte des enfants issus de milieux défavorisés qui accumulent les difficultés scolaires, on refuse de voir les élèves qui obtiennent des diplômes au contour flou, on entretient l’illusion ridicule que la multiplication des titres universitaires conduira à la multiplication des emplois. Fondamentalement, l’enjeu réel est désormais de raisonner plus en termes de formation que d’éducation et, pour cela, repenser le système de manière à ce qu’il soit plus en conformité avec un monde où la typologie des emplois et des carrières est en perpétuelle évolution.
Au sommaire également de ce numéro, une réflexion sur les think tanks à la française, un tour d’horizon de l’art de bien réformer et une analyse des causes de l’aggravation continue de l’état de nos finances publiques.
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