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Consultez le coût des programmes électorauxL'Institut de l'entreprise, fort de son succès en 2007, relance sa cellule de chiffrage. L'objectif est de permettre aux citoyens de forger leur propre opinion sur les propositions des candidats, en s'appuyant sur une évaluation objective du coût des programmes.>> Aller sur Débat&co
Pour un choc de compétitivité en FranceLa crise économique et financière renforce l'urgence de considérer le redressement de la compétitivité des entreprises comme une priorité nationale. >> TELECHARGER L'ETUDE
Flexibilité responsable. Dépasser le dualisme du marché du travailLe développement de la flexibilité de l’emploi offre aujourd’hui aux entreprises la souplesse indispensable pour affronter un environnement instable et répondre aux demandes de clients de plus en plus exigeants.>> En savoir plus
« Que reste-t-il de la valeur travail ? »Comment la relation des Français au travail a-t-elle évolué depuis 2007 ? Quel impact la crise a-t-elle eu sur les relations professionnelles, et l’engagement des salariés ? Que faut-il penser de l’émergence de la thématique de la « souffrance au travail » ? >> S'INSCRIRE PARTENARIAT ENTRE L’IHEDN ET L’INSTITUT DE L’ENTREPRISEUn protocole d’accord commun a été signé le 17 janvier 2012, visant à étudier de possibles synergies entre les formations des auditeurs de l’IHEDN (Insititut de Hautes Etudes de Défense Nationale) et de l’IHEE (Institut des hautes études de l’entreprise)...
Cet accord se matérialisera, au cours de l’année 2012, par un séminaire commun en mars prochain entre les auditeurs de l’IHEE et ceux de la 48e session nationale « Armement et économie de défense » de l’IHEDN sur la thématique du « Leadership ».
Cette collaboration sera poursuivie, voire étendue, dans les années futures, au regard du retour d’expérience de ces premiers échanges. "POUR UN DIALOGUE SOCIAL RENOVE, VECTEUR DE COMPETITIVITE"
Tribune libre de Frédéric Monlouis-Félicité, Délégué général de l'Institut de l'entreprise, publiée le 18/01/2012
PERTE DU TRIPLE A : "IL FAUT CHANGER DE POLITIQUE ECONOMIQUE"
Entretien croisé Jean-Marc Daniel, économiste à l'Institut de l'entreprise, et Karine Berger, économiste et candidate du Parti socialiste aux élections législatives dans les Hautes-Alpes, publié le 17/01/2012.
COMMENT RESTAURER LA COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES FRANÇAISES ? L'HEURE DES CHOIXLa dégradation continue de la balance commerciale de la France depuis une décennie inquiète dirigeants d’entreprises et décideurs publics. La crise économique et financière renforce l'urgence de considérer le redressement de la compétitivité des entreprises comme une priorité nationale.
L'institut de l'entreprise organise une rencontre-débat le 11 janvier 2012 sur le thème de la compétitivité pour la sortie d'un rapport sur ce thème.
FLEXIBILITÉ RESPONSABLE. DÉPASSER LE DUALISME DU MARCHÉ DU TRAVAIL
Le développement de la flexibilité de l’emploi offre aujourd’hui aux entreprises la souplesse indispensable pour affronter un environnement instable et répondre aux demandes de clients de plus en plus exigeants. Il faut ainsi abandonner une vision « honteuse » de la flexibilité pour l’aborder de façon pragmatique, accepter ce fait économique et social afin de mieux l’aménager. En effet, si la flexibilité est nécessaire, toutes ses formes ne se valent pas, ce qu’établit diagnostic détaillé rédigé par Charles de Froment, auteur du rapport et spécialiste de l’histoire des formes d’emploi dites « précaires ». Et d’énoncer les fondamentaux de la « flexibilité responsable », solutions alternatives visant à combiner la flexibilité de l’emploi avec des formes de protection adaptées et plus équitables. Les propositions du rapport ont été élaborées en croisant ce diagnostic avec les suggestions des nombreux praticiens rencontrés lors de la rédaction, et des président et vice-président de l’Institut de l’entreprise, Xavier Huillard et Françoise Gri, qui ont co-dirigé ce rapport.
>> Télécharger le dossier de presse
Interview de Charles de Froment Consultez le coût des programmes électoraux sur notre site de débat économique dédié à la campagne 2012
L'Institut de l'entreprise, fort de son succès en 2007, relance sa cellule de chiffrage. L'objectif est de permettre aux citoyens de forger leur propre opinion sur les propositions des candidats, en s'appuyant sur une évaluation objective du coût des programmes électoraux.
Au programme cette semaine : la réorganisation des rythmes scolaires et revalorisation des salaires des enseignants de l'UMP (entre 0,9 Md€ et 2,9 Mds€) ou encore la mise en place d'un revenu parental du Front National (entre 3,3 Mds€ et 10,3 Mds€ ).
Découvrez tous les chiffres de la cellule de chiffrage de l'Institut de l'entreprise sur www.debateco.fr !!! FORUM DES THINK TANKSLe 19 novembre 2011, à cinq mois de l’élection présidentielle, 23 think tanks se sont retrouvés à la Sorbonne pour la deuxième édition de leur forum annuel.
Placé sous le signe du pluralisme et de la convivialité, cet événement a voulu contribuer à la promotion d’un débat politique apaisé et de qualité. Les participants se sont réunis pour croiser leurs réflexions et confronter leurs propositions autour d’enjeux contemporains majeurs tels que la dette publique, la croissance économique, la gouvernance, l’éducation, le numérique, le lien social ou la mondialisation.
L’Institut de l’entreprise, partenaire de cette manifestation, était représenté par Frédéric Monlouis-Félicité, délégué général, qui a participé à la première table ronde Peut-on encore produire en France ?
REDONNER UN SENS A L'EUROPEPar Xavier Huillard, président de l'Institut de l'entreprise, président-directeur général de VINCI
La crise financière dans laquelle l'Europe est brutalement projetée depuis cet été atteint des proportions qui demandent des réponses fermes et coordonnées de la part de nos dirigeants. Le miroir que nous tend le reste du monde, à juste titre ou non, nous renvoie une image bien sombre : vue des Etats-Unis, l'Europe est au bord du gouffre ; vue d'Asie, c'est un champ de ruines. Et pourtant, rappelons l'évidence : l'Europe existe bel et bien, l'Union européenne et sa monnaie sont notre patrimoine commun. La stabilité politique, la cohésion sociale et la prospérité de nos pays leur doivent un immense tribut.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Les Echos du 21 octobre 2011
POUR UN GRENELLE DES FINANCES PUBLIQUESPar Frédéric Monlouis-Félicité, Délégué général de l’Institut de l’entreprise
En 1625, Rubens peignait une Allégorie du bon gouvernement, tableau conservé au château de Blois. Le Gouvernement est représenté par une femme qui reçoit une couronne de laurier que la Prudence lui pose sur la tête. Une autre femme représentant la Justice foule aux pieds une hydre. Le bon gouvernement comme un équilibre subtil entre la prudence et la justice ? Près de quatre siècles après Rubens, la pertinence de cette allégorie ne faiblit pas.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Le Figaro le 3 octobre 2011
Quelle place pour l'entreprise dans la lutte contre la pauvreté ?Le 13 septembre dernier, l'Institut de l'entreprise a reçu Martin Hirsch sur la thématique "entreprise et pauvreté". Après un tour d'horizon sur l'état de la pauvreté en France, Martin Hirsch a présenté aux adhérents de l'Institut de l'entreprise son nouveau projet, l'Institut européen du service civique. Interview de Martin Hirsch LA RENTE ET LE TALENTXavier Huillard, président de l'Institut de l'entreprise, président-directeur général de VINCI
Les dirigeants d’entreprise sont loin de la caricature qui les dépeint comme des nantis indifférents au sort du pays et ils veulent témoigner davantage de leur engagement dans la vie de la Cité. Ils sont prêts à s’investir encore plus directement au service du bien commun en réfléchissant avec les pouvoirs publics aux meilleurs moyens de redresser notre situation économique.
>> Lire la suite de la tribune parue dans Le Monde
FINANCEMENT DE L'ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : QUEL RÔLE POUR LES ENTREPRISES ?
En 2007, la loi relative aux libertés et responsabilités des universités a consacré le principe d’autonomie des établissements d’enseignement supérieur. Le rapport Aghion, remis en janvier 2010 à Valérie Pécresse, a posé de nouveaux jalons. Au-delà de la question de l’autonomie et de celle de la gouvernance des universités, se pose aussi celle de leurs ressources : la mondialisation de l’enseignement supérieur implique une logique de concentration des acteurs et des investissements massifs, face auxquels les dotations publiques dont bénéficient les universités françaises apparaissent bien insuffisantes.
Début 2010, le Président de la République a appelé à la mise en place d’un système de "contractualisation" permettant de drainer l'argent des entreprises pour contribuer au financement des universités. A ce jour, la définition de ce système de « contractualisation » reste floue ; en particulier, elle laisse de nombreuses questions dans l’ombre : estimation des montants qui pourraient être effectivement levés (au regard, notamment, des comparaisons internationales), intérêt à agir des entreprises, implication de ces dernières dans la gouvernance des universités.
Dans son rapport, Pierre-André Chiappori, Professeur d’économie à l’Université de Columbia, dessine les conditions d’un nouvel équilibre entre l’investissement public, d’une part, et la contribution des ménages et des entreprises, de l’autre, dans le financement de l’enseignement supérieur français. Au-delà, il plaide pour une véritable révolution culturelle, autour de trois mots d’ordre : la recherche française prend un retard préoccupant ; un effort important et immédiat est indispensable ; et l’État ne pourra être la source unique, ni même principale, de cet effort. La renaissance de notre recherche doit devenir un impératif national, qui ne sera possible qu’avec la contribution de tous, et au premier rang de celle du secteur privé.
Interview de Pierre-André Chiappori Participation de l’Institut de l’Entreprise à la réunion de mobilisation des entreprises du CAC 40 en faveur de la formation en alternance
En présence de Nadine Morano, ministre auprès du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, chargée de l’Apprentissage et de la Formation professionnelle, et des entreprises du CAC 40, l’Institut de l’entreprise a participé le mardi 28 juin à la réunion introduisant la « Charte de mobilisation en faveur du développement des formations par alternance dans les entreprises ». Cette charte prévoit notamment une augmentation du nombre d’alternants et des mesures favorisant leur insertion professionnelle, ou encore une promotion des formations en alternance auprès des établissements d’enseignement supérieur et des grandes écoles.
Pour plus d’information : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/pdf/dossierdepressefinal.pdf
POWERPOINT : UN LOGICIEL QUI REND STUPIDE ?Retour sur la conférence-débat avec Frank FROMMER, auteur de La Pensée Powerpoint (La Découverte, 2010) et Nicolas LIOLAKIS, Associé Senior, Bain & Company
La prolifération de la slide appauvrit-elle la pensée ? Apparu en 1987, Powerpoint s’est rapidement imposé dans le monde de l’entreprise, au point qu’il est devenu impensable de tenir une réunion sans son utilisation. Faut-il s’inquiéter de l’hégémonie de ce logiciel, aujourd’hui utilisé par plus de 500 millions de personnes dans le monde ?
Car Powerpoint n’est pas seulement un outil : c’est aussi un moyen universel de communication avec ses codes, sa grammaire et sa rhétorique, accusé par certains d’assécher la réflexion et l’échange, de simplifier à outrance les idées, de maquiller les informations et de transformer la moindre réunion en spectacle.
Le succès de Powerpoint traduirait ainsi l’esprit d’une époque qui privilégie l’artifice communiquant au détriment de la rigueur du raisonnement. Critique excessive, ou inquiétude légitime ?
>> Télécharger le compte rendu
Interview de Frank Frommer et Nicolas Lioliakis
EN FINIR AVEC LA SINO-BEATITUDE
Sociétal n°73, 3e trimestre 2011 Projetant de tordre le cou à la sino-béatitude, le dossier du n°73 de Sociétal tente de proposer une vision moins systématiquement enthousiaste de la croissance chinoise que ce que souvent on peut voir publier et invite à s’interroger sur les raisons d’un certain aveuglement collectif. On y trouve entre autres un article de François Lenglet, auteur par ailleurs d’un livre sur les rapports sino-américains, rappelant la volonté chinoise d’effacer les humiliations subies entre 1842 et 1949, une mise en garde d’Antoine Brunet dénonçant une certaine duplicité chinoise illustrée par le refus de donner au yuan sa valeur d’équilibre ou encore un point de vue de Sylvie Ouziel, directrice générale adjointe du conseil en management d’Accenture Monde, sur les mutations d’une économie chinoise de plus en plus mondialisée.
Ce numéro s’intéresse également au récent livre de Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez invitant à une révolution fiscale au travers d’une réaction de Michel Taly, analyse la capacité de rebond du Japon après le tremblement de terre du 11 mars 2011 et tire les premiers enseignements des révolutions arabes.
Taxe carbone aux frontières de l'UE : mode d'emploi - Chronique fiscalité 24/11/11 |
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