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Etude de cas : EUROTUNNEL et le modèle économique de l'autoroute ferroviaire

Mardi, 25 Octobre, 2016

Face aux enjeux environnementaux des différents modes de transport, Eurotunnel montre que l'on peut concilier l'efficacité d'une entreprise privée et la mission de service public.

Le transport a un impact croissant sur l’environnement. Aujourd’hui, il est en France le premier secteur émetteur de gaz à effet de serre avec 27,8% des émissions nationales en 2012, contre 21% pour le secteur agricole, 17,7% pour les secteurs résidentiel et tertiaire, 17,6% pour le secteur de l’industrie manufacturière, 11,7% pour les industries de l’énergie, et 2,6% pour le secteur du traitement des déchets. Au sein des différents modes de transport, le train apparaît comme le mode de transport le moins polluant. C’est la raison pour laquelle le Grenelle de l’environnement et l’Engagement national pour le fret ferroviaire (prévision d’un investissement public global en faveur du fret ferroviaire de plus de 7 milliards d’euros d’ici 2020) ont mis l’accent sur les « autoroutes ferroviaires » pour rééquilibrer le transport de marchandises sur une longue distance en faveur du rail. Cette politique de développement durable est affirmée alors que le fret ferroviaire ne cesse de décliner depuis 1974. Comment expliquer ce déclin ? A quelles conditions le modèle de l’autoroute ferroviaire est-il viable ? Que nous enseigne le cas de l’entreprise Eurotunnel ?

 

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